Beaucoup d’entre nous optent pour construire soi-même leur maison, soit pour des raisons de restriction de budget, soit pour le plaisir de faire par soi-même. Pour ce faire, des techniques et des méthodes devront être maîtrisées. Il faut également beaucoup se documenter. Il faut ensuite veiller à avoir sous la main le matériel adéquat et sans oublier de les maîtriser.

Les types de matériaux utilisés par région

Le matériau utilisé varie en fonction de la saison. Les plus utilisés sont les suivants : la tuile en terre cuite typique du nord de la Loire, l’ardoise pour Anjou, les Ardenne et la Région parisienne, le bois pour la Franche Comté, les tuiles plates pour le Sud de la Loire et la tuile industrielles pour la Vallée du Rhône.

Le calepinage de toiture

C’est un outil qui permet d’analyser, de dessiner, de se représenter à travers le dessin la toiture à construire.  Ainsi, il peut être déterminé la forme et la quantité de tuiles pour la couverture du toit. Il peut également y être décliné l’ensemble des fournitures nécessaires à la pose de la toiture.

La pose de la toiture, le calcul de la pente du toit

Les méthodes de construction dépendent largement du style de maison recherché. Néanmoins, il est important de calculer avant tout la pente de la toiture avant la pose de celle-ci. Ce calcul se base sur la détermination de la largeur du toit, de celle du pignon, du nombre total de versants et des matériaux utilisés. Pour le cas d’une ardoise naturelle, le degré d’inclinaison de la pente est de quinze degrés à la verticale. Dans le cas d’une ardoise en fibrociment, le degré exigé de la pente se situe entre vingt et trente degrés.

La pente de la toiture dépend aussi d’autres facteurs que sont le type de matériau choisi pour son toit, ainsi que l’exposition au vent, aux diverses intempéries différant selon la région de construction de l’habitation.

Par ailleurs, pour s’assurer que le calcul ne soit pas erroné, il est préférable de faire appel à un expert en toiture tel ce couvreur dans le 77 pour le faire.

Les outils de base du couvreur

Faire soi-même son toit coûte moins cher que de faire appel à un professionnel. Pour pouvoir mener à bien sa mission, la maîtrise des techniques de pose est de rigueur, les connaissances ne suffisant pas.

Pour tout type de matériau, le couvreur aura besoin du marteau charpentier, de tire-clou, d’enclume et de fausse équerre, de cordeau, de scie, sans oublier la guillotine à coupe rapide qui est principalement utilise sur les liteaux.

Les outils utilisés pour les divers matériaux

Pour la pose d’une toiture en zinc, il faudra avoir à disposition le traceur à zinc, la griffe à zinc et les grattoirs divers, la plieuse à zinc, une pince à sertir et la tenaille à tuile.

Pour la pose de l’ardoise, seront entre autres requis les outils suivants tels que  la pince à ardoise et la poinçonneuse.

Pour la pose d’une toiture en bois, des bardeaux peuvent être commandés auprès des artisans qui les fabriquent eux-mêmes. Ces derniers servent à poser le toit en bois. Pour les fabriquer, les artisans utilisent une scie ou une tronçonneuse, un départoir ayant la forme d’une lame accrochée à un manche vertical, et le maillet.

Les outils de sécurité

La sécurité étant de la plus haute importance, il est donc vivement déconseillé de la lésiner. Tout couvreur expérimenté aura ainsi besoin entre autres d’une échelle de toit, d’un échafaudage de toiture, de plancher plaque dans le cas d’un travail sécurisé sur le fibrociment ou sur l’ardoise par exemple, d’un stabilisateur d’échelle.

 

 

 

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